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<title>justin186のブログ</title>
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<title>Un mois de combats et Kobané résiste toujours</title>
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<![CDATA[ <p>MIRSUTPINAR - Les combattants kurdes, aidés par les frappes de la coalition, résistent toujours un mois après le début de l'offensive du groupe État islamique (EI) sur la ville syrienne de Kobané, laissant entrevoir une guerre d'usure.</p><p>Le sort de Kobané, troisième localité kurde de Syrie frontalière de la Turquie devenue dans le monde entier le symbole de la lutte contre l'EI, reste totalement incertain après 30 jours de combats acharnés.</p><p>Les jihadistes contrôlent toujours «au moins 50% de la ville» selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), «mais les Kurdes, avec leur résistance farouche et l'aide des frappes de la coalition, arrivent à freiner leur avancée et entraver leurs mouvements depuis 48 heures».</p><p>«Ils tentent d'entraîner l'EI dans une guerre d'usure en menant des attaques ou en tentant de les assiéger dans le QG qu'ils ont pris vendredi dernier», a ajouté le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, précisant qu'une frappe américaine avait visé l'un des bâtiments et que les combats continuaient.</p><p>De telles affirmations sont toutefois impossibles à vérifier en l'absence d'observateurs indépendants et de journalistes à Kobané, et l'EI ne communique pas sur l'évolution de ses opérations.</p><p>Jeudi, les jihadistes ont notamment lancé une attaque aux environs du poste-frontière turc de Mursitpinar, espérant <a href="http://www.791.fr/">soldes nike 791.fr</a> couper tout passage entre Kobané et la Turquie, a constaté un journaliste de l'AFP à la frontière.</p><p>Au total, 16 obus ont été tirés par les jihadistes dans la journée, selon l'OSDH.</p><h3>Rencontre américano-kurde</h3><p>En un mois, «la bataille de Kobané» a fait 662 morts, selon un décompte de l'OSDH n'incluant pas les victimes des frappes aériennes. L'EI a perdu 374 combattants, les Kurdes 268, tandis que vingt civils ont été tués.</p><p>Si l'on ignore combien d'habitants sont encore dans Kobané, plus de 300 000 personnes ont fui la région depuis le lancement le 16 septembre de l'offensive du groupe extrémiste sunnite EI, qui a proclamé un «califat» sur les vastes régions qu'il contrôle à cheval sur la Syrie et l'Irak.</p><p>L'instabilité de la situation a été soulignée par le Pentagone, dont le porte-parole a déclaré que «Kobané pourrait encore tomber».</p><p>Pour aider les Kurdes, Washington, à la tête d'une coalition en Syrie et en Irak, a effectué depuis fin septembre plus de 100 raids aériens sur des cibles autour de la ville.</p><p>En outre, le département d'État a indiqué jeudi que des responsables américains <a href="http://www.791.fr/nike-cortez">nike cortez</a> avaient rencontré des Kurdes du Parti de l'union démocratique (PYD), précisant que cette rencontre avait eu lieu «en dehors de la région» et que Washington n'en était «pas encore» au stade d'envisager d'armer et de former les milices kurdes.</p><p>Selon un responsable américain, cette entrevue se serait déroulée à Paris.</p><p>Par ailleurs, à l'est de Kobané, au moins 20 jihadistes de l'EI, en majorité des combattants étrangers, ont été tués dans une attaque des forces kurdes à 30 km à l'ouest de Ras al-Aïn, dans la province de Hassaka, selon l'OSDH.</p><p>«Les Kurdes ont ramené leurs corps et les ont exhibés en voiture dans les rues de Ras al-Aïn», ville contrôlée par les Kurdes à la frontière turque, selon l'ONG.</p><h3>Pas de menace imminente contre Bagdad</h3><p>En Irak voisin, les États-Unis, qui ont reconnu mercredi être inquiets de l'évolution de la situation, notamment dans la province majoritairement sunnite d'Al-Anbar, se sont montrés plus rassurants quant au sort de la capitale.</p><p>«Nous pensons à l'heure actuelle que Bagdad est à l'abri d'une menace imminente», a déclaré le porte-parole du ministère américain de la Défense, le contre-amiral John Kirby.</p><p>«Il n'y a pas de rassemblement massif des forces de l'EI à l'extérieur (de la capitale irakienne) prêtes à y entrer», a-t-il assuré.</p><p>Cependant, au moins 26 personnes sont mortes jeudi dans divers attentats dans et autour de Bagdad, dont plusieurs à la voiture piégée, selon des sources médicales et policières. L'un d'entre eux, contre un quartier chiite de Bagdad, a été revendiqué par l'EI.</p><p>Pour muscler son dispositif au sein de la coalition anti-jihadiste en Irak, Londres a décidé de redéployer des drones engagés jusque-là en Afghanistan.</p><p>La Grande-Bretagne, qui évalue à 500 le nombre de ses ressortissants partis combattre en Syrie ou en Irak, s'inquiète d'éventuels retours sur son territoire.</p><p>Le responsable du contre-terrorisme Mark Rowley a averti vendredi mener «un nombre exceptionnellement élevé d'enquêtes» antiterroristes et avoir «déjoué plusieurs projets d'attentats» importants, généralement dirigés de l'étranger, depuis le début de l'année.</p><p>Moscou a réaffirmé pour sa part son refus de participer à une «coalition formée sans l'aval du Conseil de sécurité» et souligné qu'aucun accord de partage de renseignements sur les jihadistes avec les États-Unis n'avait été conclu.</p><br>
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<link>https://ameblo.jp/justin186/entry-11948845985.html</link>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 12:57:20 +0900</pubDate>
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<title>Tempête à la CIA, accusée</title>
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<![CDATA[ WASHINGTON - La CIA s'est retrouvée mardi au centre d'un scandale politique aux États-Unis, accusée d'avoir violé la Constitution en fouillant des ordinateurs utilisés par des enquêteurs parlementaires, dans une affaire relative aux anciennes techniques d'interrogatoire de l'agence d'espionnage.<p>Les accusations ont déclenché une bagarre publique rare entre la CIA et le Congrès, le directeur de l'agence d'espionnage John Brennan niant avoir cherché à faire obstacle à l'enquête du Sénat, sans toutefois commenter les faits en détail.</p><p>«Nous n'essayions pas de bloquer quoi que ce soit» a déclaré John Brennan lors d'un événement organisé par le Council on Foreign Relations. «La CIA n'espionnait pas, d'aucune façon, la commission <a href="http://www.140.fr/">chaussure converse</a> du Renseignement».</p><p>Les rumeurs de presse s'amplifiaient depuis plusieurs jours sur la surveillance supposée par l'agence de renseignement d'ordinateurs utilisés par des enquêteurs de cette commission.</p><p>L'objet de leur enquête, conduite de 2009 à 2012, était brûlant: les techniques d'interrogatoire musclé employées par la CIA entre 2002 et 2006, sous le mandat de George W. Bush, et notamment la simulation de noyade.</p><p>Mardi, Dianne Feinstein, présidente de la commission et à ce titre l'une des personnes les plus puissantes du Congrès, a non seulement confirmé certaines de ces allégations, mais accusé la CIA d'avoir supprimé des documents compromettants en accédant sans autorisation aux ordinateurs des collaborateurs parlementaires.</p><p>«Je suis très inquiète, la fouille de la CIA pourrait bien avoir violé le principe de séparation des pouvoirs incarné dans la Constitution américaine, y compris la liberté d'expression et de débat», a-t-elle déclaré lors d'une déclaration fracassante et minutieusement détaillée de plus de 30 minutes.</p><p>Selon elle, la CIA pourrait avoir aussi violé un décret datant de 1981 qui interdit à l'agence de mener des opérations de surveillance sur le territoire américain. L'affaire a été transmise au département de la Justice, a-t-elle révélé.</p><p>Parallèlement, la CIA accuse la commission d'avoir rapporté illégalement dans les bureaux du Sénat des documents confidentiels, et a aussi référé l'affaire à la justice --une tentative d'intimidation, selon Dianne Feinstein.</p><h3>«Rapport sur la torture»</h3><p>Les enquêteurs du Sénat travaillaient depuis un bâtiment sécurisé en banlieue de Washington, où la CIA avait accepté de leur fournir des documents nécessaires à leur enquête. Au total, 6,2 millions de pages ont été transmises, un travail de fourmis pour la commission, qui pouvait enregistrer certains documents cruciaux sur un réseau informatique dédié auquel la CIA ne pouvait pas accéder, en vertu d'un accord conclu par écrit.</p><p>Mais en 2010, en deux fois, environ 920 pages de documents ont disparu des dossiers. Après avoir nié, la CIA avait finalement reconnu que certains de ses membres étaient responsables et promis de ne plus recommencer.</p><p>Pourtant, en janvier dernier, le directeur de la CIA, John Brennan, a informé la commission que la CIA avait «fouillé» les ordinateurs, provoquant la fureur des élus.</p><p>Parmi les fichiers sensibles supprimés: des documents relatifs à la «Internal Panetta Review», un mémorandum secret du nom de l'ancien directeur de la CIA Leon Panetta et qui, selon la commission, contredit la position officielle de la CIA sur les interrogatoires musclés.</p><p>La commission a approuvé à huis clos en décembre 2012 un rapport dévastateur, surnommé le «rapport sur la torture». Il conclut que ces techniques avaient été de «terribles erreurs», et n'avaient pas permis en elles-mêmes de retrouver la trace d'Oussama ben Laden.</p><p>Ce rapport pourrait être partiellement déclassifié ce mois-ci, après l'aval de la Maison-Blanche, a annoncé Dianne Feinstein.</p><p>«La publication du rapport du Sénat sur la torture marquera la <a href="http://www.140.fr/">converse soldes</a> prochaine étape pour maîtriser la CIA, qui a torturé, détruit des preuves, espionné le Congrès, et menti aux Américains», a réagi mardi Christopher Anders, un responsable de la grande association de défense des libertés individuelles, l'American Civil Liberties Union (ACLU).</p><p>Les révélations ont aussi fait réagir Edward Snowden, l'homme à l'origine des fuites historiques sur un autre pan de l'appareil de surveillance américain, la National Security Agency (NSA).</p><p>Evoquant un «effet Merkel», il a critiqué Dianne Feinstein qui «se fiche que les droits de millions de citoyens ordinaires soient violés par nos espions, mais tout d'un coup cela devient un scandale quand un élu découvre que la même chose lui arrive», a-t-il déclaré à la chaîne américaine NBC News.</p>
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<link>https://ameblo.jp/justin186/entry-11947116484.html</link>
<pubDate>Sun, 02 Nov 2014 12:21:33 +0900</pubDate>
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<title>Afghanistan  l'échange de pri</title>
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<![CDATA[ <a href="http://www.344.fr/asics-gel">asics gel pas cher</a>   <p>KABOUL - La libération du seul prisonnier américain en Afghanistan, le sergent Bowe Bergdahl, 28 ans, en échange de celle de cinq détenus talibans nourrissait dimanche l'espoir d'un nouveau départ pour le processus de paix dans ce pays en guerre depuis plus de 12 ans.</p><p>Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a exprimé le voeu que ce développement constitue une ouverture vers la reprise du processus de paix. Mais les talibans ont déclaré qu'il s'agissait d'un simple échange de prisonniers sans signification politique.</p><p>Le sergent Bergdahl avait été capturé par les talibans le 30 juin 2009 après sa disparition d'une base de la province de Paktika. Sa libération, en échange des cinq talibans détenus sur la base américaine de Guantanamo, a été annoncée samedi par le président américain Barack Obama.</p><p>«Nous espérons que cela représentera une ouverture», a déclaré Chuck Hagel sur la chaîne de télévision NBC, depuis la base de Bagram, en Afghanistan, où il a effectué dimanche une courte visite surprise.</p><p>«Nous étions engagés (dans un dialogue) avec les talibans jusqu'en 2012. Ils ont rompu <a href="http://www.344.fr/">chaussure asics</a> ces négociations, nous n'avons aucune relation formelle avec eux depuis», a souligné le secrétaire américain à la Défense. «Donc peut-être que (cet échange de prisonniers) sera une nouvelle ouverture qui conduira à un accord», a-t-il espéré.</p><p>Cette opération couronnée de succès «montre que toutes les parties font preuve de bonne volonté pour construire un climat de confiance et lancer des pourparlers de paix dans un avenir proche», a dit de son côté Ismael Qasimyar, un haut responsable du Haut conseil pour la paix (HCP) afghan, une instance gouvernementale.</p><p>La remise en liberté des cinq talibans, d'anciens cadres du régime fondamentaliste au pouvoir entre 1996 et 2001 toujours influents au sein des rebelles, était l'une des principales conditions posées de longue date par les insurgés aux Américains pour ouvrir de véritables négociations de paix en Afghanistan et mettre fin à cet interminable conflit.</p><p>                                    <!-- @name: Encart Start -->                                    </p><div class="titre">Aussi sur Canoe.ca</div>
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<link>https://ameblo.jp/justin186/entry-11946338968.html</link>
<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 16:33:37 +0900</pubDate>
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